ASCENDANCE

Bien, notre planeur est en l’air, il plane et descend donc doucement dans le ciel. Comment va-t-il rester en l’air et parcourir des centaines de km ?

 

Grâce aux courants ascendants lui permettant de regagner de l’altitude. Ces courants verticaux sont de 3 types :


L’ascendance thermique : le sol est fait d’une multitude de zones contrastées. Le soleil frappant le sol chauffe donc plus ou moins ces zones. Des colonnes d’air chaud au contact des sols les plus réchauffés s’élèvent et forment les cumulus de beau temps. Pour rester dans ces colonnes appelées « pompes », le pilote décrit des cercles en spiralant lui permettant ainsi de prendre de l'altitude.


L’ascendance dynamique : en zone montagneuse, le vent frappe parfois le relief sans pouvoir le contourner. La masse d’air décrit alors une vague de forme identique au relief que le planeur va emprunter en surfant dessus dans de longues lignes droites épousant le relief.


L’onde : en zone montagneuse. Lorsque la masse d’air n’est pas perturbée par la convection, la vague de l’ascendance dynamique va rebondir après avoir sauté le relief. Ces rebonds sont autant de vagues sur lesquelles les planeurs surfent. Elles sont souvent marquées par de petits cumulus roulant sur eux-mêmes appelés « rotors » et surtout par des nuages lenticulaires fixes et très élevés dans le ciel.


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